Attention, mesdames et messieurs, un nouveau guide des Paresseuses vient de voir le jour. Vous pourrez le trouver en librairie dès le 9 mai.
« La célib’attitude des paresseuses » va vous réconcilier avec votre célibat, qu’il soit choisi ou non, et vous redonnera l’optimisme nécessaire pour voir que derrière les crapauds se cachent parfois des Princes charmants…
Anaïs Valente s’est prêtée au petit jeu du questionnaire des Paresseuses…
Dans quelle position écrivez-vous ? (attention ! Si c’est scabreux, on ne veut pas tous les détails !!! Enfin si, pour rire …)
J’écris couchée, en grande paresseuse que je suis (et j’assume) : sur le canapé, sur un transat au soleil ou sur mon lit, que j’occupe seule (versons une larme sur ce détail à faire pleurer dans les chaumières). Parfois, lorsque je déborde d’énergie, j’écris assise. Applaudissements, please.
Comment vous vient l’inspiration : En dormant ? En prenant votre petit déj au lit ?
Partout et n’importe où, à n’importe quel moment. J’ai toujours un petit carnet de notes, il me suit partout, sauf aux toilettes (j’ai ainsi oublié plein d’idées géniales durant mes longs séjours au petit coin – faut que je trouve une solution)
Travaillez-vous la nuit (peut être êtes vous insomniaque. Je vous plains sincèrement) ?
Travailler la nuit ? Non mais ça va pas la tête, allons, soyons sérieux ! La nuit, je dors. Et mes deux neurones (surnommés « petit pois » et « grain de maïs ») aussi. Bon, parfois, une petite idée survient au détour d’un cycle du sommeil, je la note puis je me rendors illico.
Etes-vous plutôt couette ou draps ? (Question hautement philosophique, vous en conviendrez)
Ça existe encore les draps ? Pas dans mon pays en tout cas, je suis couette depuis mon adolescence, couette d’hiver, couette d’été, couette d’automne, couette, rien que couette. Peut-être puis-je envisager un prochain ouvrage sur ce sujet, je suis d’accord, hautement philosophique.