In love

16 juin 2008

Sexualité collector !!!

Sexualitecollector Vous l’avez déjà beaucoup aimé dans sa première version… vous allez l’adorer dans sa nouvelle parure noire et dorée !
La sexualité des paresseuses reparaît, dans une version « luxe », pour notre plus grand plaisir.
Vous y retrouverez des tas de conseils pour
•    vous sentir bien dans votre corps et avoir envie de vous en servir
•    découvrir les secrets du « ohhhhh ouiiiiiiiiiiiiiiiiii »
•    vous débrouiller toute seule
•    oser plus

Et des infos essentielles comme « les 4 mauvaises questions à ne pas lui poser » pour éviter de lui couper tous ses effets : 
1. « Est-ce que je fais mieux l’amour que ton ex ? »
2. « C’est déjà fini ? »
3. « Tu es déjà en moi ? »
4. « Peux-tu deviner si je simule ? »

Vous trouverez aussi des réponses aux questions et les soucis qui vous gênent et que vous gardez pour vous (« je suis trop large pour lui », « son sexe est trop petit », « il s’ennuie »…).

En cadeau, à l’intérieur, un carton « Ne pas déranger !» illustré par Soledad, à utiliser le plus souvent possible sur votre porte.

Allez, on vous laisse, vous savez ce qu’il vous reste à faire…

10 juin 2008

Les jeux du baiser

Kama_kiss_2 Le bisou vite fait, le patin bien mouillé, la pelle bien profonde, le bécot furtif… vous en connaissez des variations.
Au début d’une histoire d’amour, on vit les lèvres scotchées à celles de son partenaire.
Au fil du temps, si on a droit à un « smack » par jour, il faut s’estimer heureuse…

Pour relancer la machine, voici quelques petits jeux pas innocents du tout, inspirés du Kama-sutra...

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26 mai 2008

Comprendre le Paresseux est un boulot à temps plein. (Alors, on vous aide)

Il y a quelques temps, nous lancions une étude épistémologique sur le Paresseux. Nous l’avons observé dans différentes situations… mais le spécimen étant si complexe, nous pouvons continuer de disserter sur son cas sans craindre de nous répéter.
En gros, les mecs, y’a d’quoi dire.

Quelques questions que l’on se pose toutes.
Pourquoi le Paresseux n’aime pas aller chez le médecin ?
Un homme ça aime maîtriser les choses. Sa voiture, sa tondeuse, son corps (et essentiellement une partie de celui-ci qui est assez centrale dans la vie et la psychologie masculine). Or, quand il est malade, l’homme pense qu’il va pouvoir s’en sortir, parce qu’il est fort et qu’il pourra dompter la maladie. Voilà pourquoi il n’aime pas qu’on lui dise qu’il est faible et qu’il a eu tort de sortir sans son écharpe.
La solution de la Paresseuse : il ne veut pas se soigner ? Ok, c’est son droit. Mais qu’il ne vienne pas pleurer s’il son cas s’aggrave. Ce n’est pas nous qui l’emmènerons aux urgences, à l’article de la mort. On le laisse assumer.

Pourquoi, quand il est malade, le Paresseux est pire qu’un enfant ?
Parce qu’il est très paradoxal (qui a dit que les filles étaient compliquées ?) : il pense qu’il pourra terrasser l’ennemi les microbes tout seul, mais, en même temps, il retombe en enfance, quand sa Môman lui touchait le front et lui préparait des coquillettes-jambon pour le retaper après une angine. Or, un enfant fiévreux, ça peut être attendrissant. Mais un grand gaillard qui pleure parce qu’il a bobo à sa go-gorge, c’est fa-ti-gant.
La solution de la Paresseuse : on veut bien lui préparer ses médicaments et lui faire une crème renversée s’il guérit plus vite et qu’il retourne bosser fissa (deux jours à entendre ses jérémiades, c’est suffisant).

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25 avril 2008

Et vous, vous faites quoi après ???

Kama

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23 avril 2008

Vous et Bellemaman... tout un roman.

Blog_belle_mre Parce qu’on ne la choisit pas… Parce qu’il n’est pas orphelin… Parce qu’il va bien falloir faire avec (et pour de longues années)… Evaluez votre relation avec votre belle-mère (et plaignez vous à qui de droit). (Et retrouvez les solutions pour lui dire « flûte » dans Les paresseuses ne se laissent plus faire).

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18 avril 2008

Les Paresseuses testent votre personnalité érotique

Chap_8

1. Pour vous préparer à une nuit torride, vous
a) portez quelque chose qui lui plaît
b) ne vous préparez pas, vous n’allez pas vous fatiguer pour 5 minutes d’action
c) ne vous préparez pas, il vous mange dans la main

2. Celui qui hante vos fantasmes :
a) un grand macho qui vous plaque au sol
b) un Bunny
c) le petit stagiaire parfumé au Biactol

3. Le truc qui vous mets tout de suite dans l’ambiance :
a) quand il vous fait son regard revolver
b) quand vous entrez sous la couette avec des chaussettes
c) quand vous ne portez pas de culotte

4. Un "grand moment au lit" c’est quand
a) vous donnez le meilleur de vous même
b) vous dormez comme un bébé
c) vous initiez les choses

5. On se souvient de vous parce que
a) vous êtes toujours partante
b) vous vous laissez faire
c) vous laissez des traces

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16 avril 2008

Le paresseux et l’argent

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Voilà bien un sujet qui fâche (une des causes majeures de disputes dans la couple, avec l’éducation des enfants, les relations avec Bellemaman et le gratin de macaronis cramé).
Certes, nous sommes toutes un peu pareilles, on aime toutes acheter une douzième paire de chaussures « parce qu’on avait rien à mettre avec notre nouveau sarouel » ou investir dans un nouveau sac « parce que le cuir, tu vois, c’est un placement à long terme ».
Mais les Paresseux ont eux aussi des points communs dans ce domaine, non ?
Dites nous si le vôtre se retrouve un peu dans ce portait…

En général, le Paresseux…

  • est prêt à mettre des sommes indécentes dans un home-cinéma (pas indispensable) mais ne voit pas l’utilité de changer le sèche-linge (fort utile).
  • trouve toujours vos achats « trop chers » alors que les siens sont toujours « de super affaires ».
  • croit faire des économies en achetant des packs de 36 yaourts ayant une semaine de DLC (vous êtes 3 à la maison. Dont un qui ne mange pas de yaourts).
  • connaît les prix des magasins par cœur (il n’a pas un cerveau mais un comparateur instantané)
  • aime vous faire des cadeaux merveilleux, quitte à manger des nouilles pendant un certain temps.
  • aime se faire des cadeaux merveilleux, quitte à manger des nouilles sans beurre pendant un certain temps.
  • traque le « bon plan », c’est une question d’honneur que de ne pas payer les choses au prix fort. Une sorte de défi. Une mission de guerrier.
  • surveille frénétiquement les variations de ses actions, comme si sa vie en dépendait (si il y a mis toutes ses économies, et que vos vacances en dépendant, c’est en effet une question de vie ou de mort).
  • râle face au prix du pétrole, mais bon, avec l’énooOOoorme voiture qu’il a, il ne peut pas faire autrement, vous comprenez ?

Alors, Chéri, on s’ouvre un CODEVI ???

03 avril 2008

Le Paresseux dans la cuisine.

La semaine dernière, nous lancions cette grande enquête à portée scientifique d’intérêt international sur le thème « Qui est le Paresseux ? ». Le premier volet de notre étude portait sur le comportement du spécimen en compagnie de ses amis, en société, et nous a montré que, définitivement, nous avons tous les mêmes à la maison. (Sauf une, qui s’est distinguée en nous affirmant que son Homme était nettement au dessus de la moyenne. Nous, on a un peu de mal à le croire. Mais bon.)
Cette semaine, nous allons évoquer le comportement de l’animal dans un lieu très convivial de la maison… la cuisine.

En général, le Paresseux...

  • excelle en cuisine ou alors, il ne sait pas faire cuire les nouilles. Pas de juste milieu.
  • n’est pas light. Il aime le beurre, l’huile, la graisse de canard. Pour lui, le haricot vert nature, ce n’est pas un aliment. C’est de la décoration d’assiette.
  • cuisine. Mais il laisse tout tel quel après. On se régale de ses « crevettes sautées à la citronnelle » mais on doit laver 12 poêles et un wok après. (et même le plafond. Parfois.)
  • sale tout. AVANT d’avoir goûté.
  • fait des miettes. Mais il peut très bien vivre avec.
  • aime le piment. Et lui, il peut en manger sans avoir les yeux qui sortent des orbites dès la première bouchée. Donc, il en met gé-né-reu-se-ment dans le plat qu’il vous sert.
  • aime affûter ses couteaux. Pour faire genre « je suis un grand chef ».
  • aime couper les oignons en faisant « tchac tchac tchac » juste pour qu’on tremble en imaginant qu’il va y laisser les doigts.
  • rentre et dit « Qu’est ce qu’on mange ? » avant de dire « Bonsoir ma princesse. As tu passé une bonne journée, loin de moi ? ».
  • remet la bouteille de jus d’orange dans le frigo. Vide.
  • laisse son pot de yaourt sur la table. Il s’auto-détruira bien un jour.
  • met les assiettes dans le lave-vaisselle. Avec les croûtes de fromages et les feuilles de salade. « Y’a un filtre dans la machine ».


(Nous évoquons ici des traits généraux. Si votre Paresseux se distingue de la meute par des caractéristiques particulières, merci de nous en faire part. Pourtant, pas la peine de nous narguer si il sait faire des Iles flottantes sublimes et très légères et que, EN PLUS, il nettoie le plat et le fouet après.)

20 mars 2008

Qui est le Paresseux ?

Une question nous brûle les lèvres. Nous démange le clavier. Nous gratte le cervelet.
Avons-nous TOUTES le même à la maison ?
Face à l’infinie variété des spécimens masculins, il s’avère pourtant que de nombreux points communs réunissent ces êtres dotés de pilosité faciale, de glandes sudoripares développées et de testostérone à revendre.
Ce sujet brûlant nous donne envie de nous lancer dans un projet titanesque : une étude scientifico-sociologique du compagnon de la Paresseuse, le dénommé Paresseux.

Nous allons vous mettre à contribution pour recueillir une foule de témoignages à la lecture desquels, nous opinerons toutes du chef en disant « eh oui, le mien aussi, il fait CA ». Et ça, c’est rassurant.

Pour commencer, pourquoi ne pas attaquer par l’étude du Paresseux en milieu social, avec ses amis, ses collègues, ses congénères, les gens quoi.

Le Paresseux…
- aime la « meute ». Sans doute un héritage préhistorique. Il aime sa « bande », ses potos. Ils s’appellent, se déplacent en grappe, se donnent des grandes tapes dans le dos ou des coups de coudes bourrus.  Il peut aussi hululer sous la lune, mais ça, c’est dans d’autres circonstances.
- est incapable de porter un jugement physique sur un autre homme. Autant il peut jauger en une fraction de seconde la longueur de jambes ou le bombé arrière de la moindre greluche qui passe dans son champ de vision, autant, quand il s’agit d’un autre homme, il ne sait dire que « tu sais, moi, les mecs, pffff…. ».
- ne sait pas raconter d’anecdotes croustillantes sur ses collègues (alors que nous, on est diplômées es-bruits-de-couloirs). Il ne sait que dire « Untel est un con » mais ne voit pas qu’il y a crac-crac entre la stagiaire et le responsable de la compta. (Si une nouvelle blonde intègre le service, il s’en rend quand même compte, on vous rassure).

A vous. On tient le carnet pour prendre des notes.

(d'autres épisodes viendront ensuite, consacrés au Paresseux dans la cuisine, au Paresseux dans la salle de bains, au lit, devant la télé...)

26 février 2008

Love affair : faut il rappeler ou pas ?

Blog_rappelle_1 En regardant les recherches Google qui ont mené nos lectrices jusqu’ici, je tombe sur cette douloureuse question :
« Après un rendez-vous galant, qui doit rappeler ? ».
Je sens derrière ces quelques mots toute la détresse dans ce genre de situation post-premier-rendez-vous que nous avons sans doute toutes connues.
Donc, en gros, j’imagine que la fille qui a tapé ces mots dans son moteur de recherche doit se dire (en triturant un trombone / en se tortillant les cheveux / en s’enfilant un paquet de cookies double choco-pépites de caramel) :

  • Si je le rappelle, je passe pour une excitée
  • Si je ne le rappelle pas, je vais passer ma journée/ma nuit/mon week-end scotchée à mon portable, manquant m’évanouir à chaque sonnerie.

Que pourrait-on conseiller à cette demoiselle touchée par Cupidon ?
Pour s’éviter de nombreuses déconvenues, mieux vaut être claire dès la fin du rendez-vous (les garçons ne savent pas toujours décoder nos messages).
Si l’on est intéressée par le specimen mâle, mieux vaut ne pas rester évasive en lui laissant le choix : faites lui faire savoir que vous souhaitez le revoir et vérifiez qu’il a bien vos coordonnées. Si vous n’avez pas froid aux yeux, prenez carrément un autre rendez-vous ou prenez les devant en promettant de le rappeler.

Si vous préférez ne pas revoir le damoiseau, mieux vaut ne rien promettre et être claire dans votre aurevoir (soyez franche, dites par exemple « je ne suis pas prête à m’investir » ou « je ne sais pas trop où j’en suis en ce moment »).

Si vous êtes restés dans le flou à la fin du rendez-vous (« on se rappelle hein ? »), vous êtes bien obligée de faire avec….
Hypothèse 1 : le Chéri-potentiel est intéressé. Il vous rappelle sans vous faire mariner des jours. Parce qu’il a envie de vous revoir très vite.
Hypothèse 2 : le Chéri-potentiel ne rappelle pas. Pas la peine d’imaginer qu’il a perdu votre numéro ou qu’il a été enlevé par une bande d’extra-terrestres. Non. S’il ne rappelle pas, c’est qu’il n’est pas intéressé, tout simplement. Il suffit de l’admettre et on s’évite bien des souffrances (et des cookies triple-pépites-de-choco avalés).

Et vous, vous faites quoi dans ce genre de situation ?

Blog_raccroch