Le slow sex : une pratique spéciale Paresseuses !
Vous avez sûrement déjà entendu parler du mouvement « Slow food », né en 1989 en réaction contre les effets dégradants du « Fast food » et qui prône un retour aux produits locaux et aux traditions culinaires. Il s’agit de redécouvrir le plaisir de manger en prenant le temps de déguster, de savourer…
Cette philosophie s’est étendue et se veut également en lutte contre la « Fast life » en général. Il ne manquait qu’un pas pour qu’une nouvelle revendication voit le jour… le « Slow sex ».
En finir avec la course à la performance, oublier le « petit câlin vite fait » ou la méthode hussarde, bannir l’efficacité au profit des émotions… cela semblerait normal, mais finalement, c’est un luxe.
(Non, non, ce que veulent les Paresseuses, ce n’est pas forcément dormir le plus vite possible).
« Tu viens chéri, on fait une partie de slow sex ? »
Quelles sont les recommandations ?
- On crée une ambiance spéciale je-me-concentre-sur-mon-affaire : on débranche les téléphones, on éteint la télé (on ne peut pas s’ébattre et regarder Prison Break en même temps. C’est limite dangereux), on couche les enfants…
→OK, ça, c’est normal.
- On met ses soucis de côté : on évite de parler de la facture du fuel au moment crucial.
→Jusque là, on a tout bon (enfin, on essaye).
- On prend le temps d’explorer le corps de son partenaire et on le laisse découvrir le nôtre.
→Au bout de 10 ans de vie commune, on commence à bien connaître le territoire. Risque d’ennui.
- Tous les gestes sont lents, amples et intenses, les partenaires sont concentrés.
→ Il ne faudrait pas non plus qu’on s’endorme…
- Faire des pauses.
→Nous, on veut bien. Mais il faut que Monsieur puisse tenir. C’est pas gagné.
Slow ou pas slow, le mieux est de ne pas suivre de règles, non ?














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